NIPSOURCE – ÉPISODE 3

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Actualités

  • News : Sortie d’Inkscape 0.91 – Logiciel de dessin verctoriel
    http://linuxfr.org/news/sortie-d-inkscape-0-91
  • La Nsa espionne les disques durs?
    l’éditeur d’antivirus Kaspersky a cette fois mis la main sur un programme enfoui au plus profond des disques durs.Le logiciel espion découvert est implanté dans les firmwares des disques durs issus de chez Seagate, Western Digital et Toshiba, soit les trois plus grands fournisseurs mondiaux. Ce programme peut fouiller parmi les données, établir un réseau auquel il aura un accès exclusif et, tout ce dont il a besoin, c’est d’une clé USB (ou CD, DVD…) infectée et branchée sur un PC connecté à Internet, afin de flasher le micro-code qui contrôle l’unité de stockage. Du fait de son absence sur un espace de stockage conventionnel, la détection de ce logiciel était très complexe.
    Kaspersky ne dit pas depuis quand agit le programme, et ne désigne pas le coupable, mais avance tout de même que les auteurs de ce virus sont à chercher du côté de ceux qui sont à l’origine de Stuxnet, (un ver utilisé par la NSA découvert en 2010) dont une partie du code est réutilisé. Sans la nommer, l’éditeur vise la NSA.
    D’après Kaspersky, ce virus a été détecté dans une trentaine de pays, dontl’Iran, la Russie, le Pakistan, l’Afghanistan, la Chine, le Mali, la Syrie, le Yémen et l’Algérie.
    L’espionnage aurait pour cible des institutions militaires et gouvernementales, des sociétés de télécommunication, des banques, des entreprises du secteur de l’énergie, des chercheurs travaillant sur l’énergie nucléaire, des médias et des activités islamistes.
    http://mobile.pro.clubic.com/it-business/securite-et-donnees/actualite-754505-nsa-dissimule-logiciel-espion-disques-durs.html
  • Open hardware: blog-nouvelles technologies: 2 Nouvelles:
    Project Ara : Toshiba dévoile les premiers modules caméra
    Toshiba va arriver sur le marché avec deux modules caméra compatibles pour le projet Ara.
    2 produits: un 5 mégapixels et un 13 mégapixels
    Curieusement, aucun module ne dispose de flash pour le moment. Toshiba a peut-être dans l’esprit que le flash doit être sur un module distinct, et que la firme pourrait commercialiser un autre module offrant cette caractéristique.
    http://www.blog-nouvelles-technologies.fr/60859/project-ara-toshiba-module-camera/Project Ara : il va être présenté au MWC 2015
    De nouvelles rumeurs suggèrent que le smartphone modulaire de Google, connu sous le nom de Project Ara, viendra à Barcelone au mois de mars pour le Mobile World Congress 2015.
    Une cinquantaine de ses composants modulaires devraient également être présentés, mais il paraît que tous ne seront pas en état de marche et ne pourront donc être testés par le grand public. Cependant, le principal smartphone du projet Ara devrait être une version complète, et pleinement fonctionnelle.
    Fait intéressant, Google a décidé de se passer des grands constructeurs… Au lieu de cela, les composants initiaux du projet Ara qui vont être présentés à Barcelone arriveront d’un fabricant nommé Yezz – une société peu connue qui jusqu’à présent a principalement fait des smartphones pour les marchés latino-américains.
    http://www.blog-nouvelles-technologies.fr/60817/project-ara-presente-mwc-2015/
  • Opensource: Shumway l’alternative HTML5/JavaScript à Flash arrive dans les Nightly Build de Firefox
    Le projet Shumway a été lancé par la fondation Mozilla en 2012. L’idée est d’exécuter le code byte ActionScript des vidéos Flash au moyen d’un interpréteur JavaScript pour un rendu en HTML 5
    Pour les éditeurs de navigateurs, ils représentent donc un code tiers sur lequel ils n’ont pas de prise, vecteur de failles de sécurité et d’instabilités
    http://www.programmez.com/actualites/shumway-lalternative-html5/javascript-flash-arrive-dans-les-nightly-build-de-firefox-22169
  • Un antivirus sous linux
    Financé dans le cadre des Investissement d’avenir, le projet de DAVFI (Démonstrateur d’antivirus français et internationaux) se dévoile, avec le lancement d’Uhuru-AM. Cet « antimalware » pour Linux est disponible depuis le 18 février auprès de l’éditeur Nov’IT, qui a participé au projet et récupéré les codes pour en faire une gamme de produits.
    Ce logiciel ne sera disponible dans un premier temps que pour les entreprises, avec un prix de licence allant de quelques euros à quelques dizaines d’euros par poste, en fonction de la taille du parc client. Histoire d’amorcer la pompe, l’éditeur organise jusqu’au 6 mars une « vente flash » pour les grandes entreprises qui pourront obtenir une licence perpétuelle, incluant les mises à jour et mises à niveau. Les particuliers, quant à eux, devraient bénéficier d’une version gratuite d’Uhuru-AM d’ici à la fin de l’année.
    Eric Filiol, qui a participé au projet, compte lancer un « fork » pour postes Linux, sous une licence open source. Elle s’appellera « OpenDAVFI Linux » et devrait être présentée vers mi-mars. Uhuru-AM, pour sa part, ne sera pas disponible en open source.http://www.01net.com/editorial/645895/uhuru-am-l-antivirus-francais-pour-windows-et-linux-voit-enfin-le-jour/
  • open hardware cultivateurs fabriquent leurs machines
    Les agriculteurs s’intéressent de plus en plus à l’autoconstruction, ou open hardware, qui leur permet de construire eux-mêmes des machines agricoles directement dans leurs exploitations, avec du matériel facile à trouver dans le commerce ou à fabriquer avec une imprimante 3D.
    Il s’est développé dans l’agriculture aux Etats-Unis : la coopérativeOpen Tech Forever développe par exemple des plans open source pour des appareils agricoles et les diffuse sur Internet. En France, l’Atelier Paysan fait de même. Sous licence Creative Commons, ces modes d’emplois qui ressemblent à s’y méprendre à des notices Ikea ne sont soumis à aucun brevet, ils peuvent même être modifiés librement par leurs utilisateurs.
    L’Atelier Paysan aide également ceux qui souhaitent développer une nouvelle machine à partir d’une page blanche. En 2014, la coopérative a par exemple soutenu une poignée de viticulteurs du nord de l’Ardèche qui souhaitaient gérer plus facilement l’enherbement et le travail du sol de leurs vignes
    http://www.usine-digitale.fr/article/des-cultivateurs-bricoleurs-fabriquent-eux-memes-leurs-machines-agricoles-grace-a-l-open-hardware.N314684
  • Sony travaille sur un projet de voiture autonome sous Linux
    Sony fait confiance à Linux pour équiper son futur système de conduite autonome. L’entreprise à tissé un partenariat avec l’entreprise japonaise ZMP en ce sens. ZMP commercialise des véhicules automatisés qui fonctionnent à l’aide d’une plateforme Linux, nommée RoboCar.
    Et Sony a investi plus de 700 000 euros dans l’entreprise, prenant ainsi 2% des parts de l’entreprise. Un partenariat stratégique, puisque Sony domine le marché des capteurs CMOS (Complementary metal–oxide–semiconductor), avec 40% de part de marché, suivie par OmniVision et Samsung, avec 16% de PDM chacun.
    Les capteurs CMOS sont une des deux technologies utilisées, entre autre, pour la détection par caméra, une des pistes suivies pour assister les véhicules autonomes dans la détection d’obstacles. L’alternative aux capteurs CMOS se nomme CCD, pour Charge-Coupled Device.http://www.zdnet.fr/actualites/voiture-automatisee-sony-se-penche-sur-un-systeme-linux-39815052.htm

 Coups de coeur

Liens donnés par Stéphane :

Retrouver les animateurs:
Stéphane: @klein_stephane
Donkluivert: @Donkluivert, http://donkluivert.e-monsite.com google+: Don Kluivert
Mika: @dupot_org, http://mkframework.com

34 réflexions au sujet de « NIPSOURCE – ÉPISODE 3 »

  1. Il me semble que plusieurs véhicule autonome sont en circulation dans plusieurs villes US.

    Pour obtenir cette autorisation les véhicules sont assuré 1 million d’€ (chacun)

    Les technologies utilisées dans ces véhicule sont les LIDAR (utilisé aussi sur les drones avancés) et le Computer Vision.

    Contrairement à ce qui est évoqué je pense que certaines technologies percent (pas forcément les meilleurs) et sont ensuite massivement utilisé par tous.

    Le machin qui sort du chapeau n’existe pas. Typiquement en ce moment c’est l’explosion des LIDAR.

    1. En terme de « défaillance » (j’écoute en live)

      – Le conducteur est responsable de son véhicule
      – Ca reste une assistance (comme dit Mika avec le garde fou)
      – Les véhicules ont des boites noire
      – Les avocats veulent faire le droit de l’IA (ce qui n’a pas de sens).

      – En France en cas de problème il y a la chaîne des contrats: Mme Michu, a un contrat avec Tesla qui a un contrat avec le fournisseur X qui a un contrat avec le fournisseur Y et on remonte jusqu’a appliquer la faute.

      1. Logiciel Libre: soyez pragmatique !

        1. Personne ne travaille gratuitement il y a toujours un angle.
        => Réputation
        => Marketing
        => Salaire
        => Données
        => Business modèle autour du support

        2. Faire un logiciel de qualité implique BEAUCOUP de travail et il y a un gap monstrueux entre :
        => lol j’ai trouvé 3 lignes de code sur GitHub, un article sur Google, etc …
        => et je suis IBM mais je code Eclipse a disposition de tous. Je suis Google et je code Hangout.

        1. Je suis d’accord pour le fait que la qualité d’une applicatin libre implique beaucoup de travail, on a pu voir pendant l’émission qu’un logiciel comme Gimp n’était développé que par 2-3 personnes majoritairement ce qui est énorme pour si peu de personnes.
          Je ne pense pas que Photoshop soit dimensionné de la même façon 😉

          Quand on voit libreOffice, on voit qu’ils travaillent bien, ils ne cessent d’améliorer le produit.

          On souhaiterai justement faire un épisode sur le mode de financement des logiciels libre car c’est tres interessant en effet de savoir comment financer ce type de modèle.

          Quand on voit d’un coté le créateur de linux faire du gratuit, et redhat/cannonical s’appuyant sur ce travail générer des bénéfices on sent qu’il y a des formes de financement à envisager 🙂

          1. Il y a 2 grands modèles :
            – Vendre du support (et formation)
            – Vendre de la licence

            Après il y a des légères variante ou des boites font des softs
            – Pour débaucher les bons
            – Pour capter un marcher (des gens qui vont coder gratuitement)
            – Pour capter des data (google, …)

            Et les développeur vont coder
            – pour se faire embaucher
            – pour des cadeaux, et autres
            – pour apprendre

            A mon sens le libre c’est du vent. Rien n’est libre ce sont juste les contre partie qui changent.

            Typiquement les mecs de Bootstrap, ancien de Yahoo,
            – ont monté leur boite quand ça a marché.
            – Yahoo était content de faire du buzz
            – et ils avait la tête sous l’eau a tout gérer

    2. Si on doit assurer chacun sa voiture 1 million de dollar, je ne pense pas que ça se démocratise 😉
      Combien vaut la vie d’une personne ? et de plusieurs ?
      On ne sait pas quel type d’accident peut provoquer un bug sur une voiture autonome: accident avec un/des civils, accident avec un car…

  2. Pour des raisons techniques, je poste au nom de Magic Banana (commentaire reçu par mail):

    À propos du « débat » :

    Tout d’abord, je suis « Magic Banana », pas « Banana quelque chose ». Lol.

    Autre chose évidente : je ne supporte pas le spam sur bloguelinux.ca.

    Je suis d’accord avec Stéphane : les formats et protocoles ouverts sont absolument essentiels pour ne pas forcer l’interlocuteur ou le collègue à utiliser du logiciel privateur (renforçant au passage le monopôle de son propriétaire : Microsoft ou Google ou …).

    Prenons Google Hangouts en exemple. Son prédécesseur, Google Talk, utilisait le protocole ouvert (et décentralisé) XMPP. On pouvait l’utiliser avec un client libre comme Pidgin. Au contraire, Google Hangouts utilise un protocole fermé (et centralisé). Il n’est pas possible de l’utiliser en liberté car, Firefox ou non, il s’agit de télécharger du Javascript privateur (l’utilisateur n’a pas accès à un code source lisible) : https://www.gnu.org/philosophy/javascript-trap.fr.html

    Pour quelles fonctionnalités en plus ? Je ne sais pas. Mais je suis certain que ça ne vaut pas mes libertés. Même pour « prêcher » le libre. D’ailleurs, ne serait-ce pas hypocrite ? Manifestement vous pensez autrement et c’est votre droit. Comme je vous l’écrivais dans mon courriel : ce que vous faites avec vos ordinateurs n’est pas mes affaires.

    Je ne peux que m’attrister du fait que vous ne valorisez pas vos libertés. Que vous cédez au logiciel privateur dès qu’il apporte un avantage pratique. Or la liberté s’obtient rarement (jamais ?) sans sacrifice. Je crois que les contributions en code et en argent (dont vous parlez) vont rarement vers des logiciels que l’on n’utilise pas. Contribuez-vous à Jitsi ou Mumble par exemple ? Lorsqu’il y a un existant privateur, le logiciel libre s’impose rarement sans l’aide des libristes qui sont les premiers à l’utiliser. Par conviction. Le logiciel libre est forcément pire au départ. Il ne peut pas « s’imposer par lui-même » (comme le dit Stéphane).

    Avant toute chose, l’utilisateur doit être conscient qu’il mérite le contrôle sur son travail. Comme le dit Don Kluivert, la plupart ne le savent pas. Ils ont toujours utilisé du logiciel privateur (installé par défaut dans le cas de Windows et Mac). Du logiciel qui les contrôlent via la licence ou via l’impossibilité de modifier ou de faire modifier le programme. Lorsque ces mêmes personnes utilisent des logiciels libres (VLC par exemple), elles ne savent pas qu’ils sont libres. Elles ne les utilisent que parce qu’ils sont techniquement meilleurs.

    Du coup dès qu’un logiciel privateur présente un avantage pratique, ces utilisateurs délaissent le logiciel libre en question. Ce n’est pas ainsi que l’on rendra possible la libération de tout à chacun (le but du mouvement). Encore moins en s' »ouvrant au logiciel privateur » (comme le dit Don Kluivert) et en ne parlant pas de libre aux utilisateurs qui n’en ont jamais entendu parlé. On ne parle jamais assez de liberté. Ces libertés de l’homme numérique sont du même ordre que les libertés garanties dans la déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Celui ou celle qui comprend cela se bat pour ses libertés. Il/Elle refuse le logiciel privateur car il est toujours pire du point de vue des libertés.

    C’est ce que je fais. Le seul logiciel privateur sur les ordinateurs que j’administre est le BIOS (et, depuis peu, nous avons même shop.gluglug.org.uk !). Je ne crois pas vivre dans « le monde des bisounours » (comme le dit Don Kluivert) même si je ne nie pas que certaines professions ne peuvent pas aujourd’hui éviter le logiciel privateur (comme ceux travaillant avec des fichiers CAD). Je suis professeur d’université en informatique. Je ne suis pas un jeune fougueux qui doit « gagner en philosophie et devenir plus sage ». J’ai bientôt 32 ans et cela fait une huitaine d’années que je n’utilise que des distributions recommandées par la FSF (Trisquel GNU/Linux depuis environ cinq ans) : https://www.gnu.org/distros/free-distros.fr.html

    Quant à Microsoft qui réutilise du logiciel libre dans ses logiciels privateurs, c’est triste et ne rend certainement pas Microsoft meilleur ! Comme je vous l’écrivais, ce sont les libertés de l’utilisateur (et non du développeur) dont il est question. En l’occurrence, Microsoft distribue du logiciel privateur développé à moindre frais car intégrant du travail réalisé par d’autres et distribué selon les termes d’une licence permissive. Peut-être contre leur gré. Si c’est le cas, ils auraient du utiliser une licence copyleftée (comme la GNU GPLv3) qui, par définition, garantit que l’on aide jamais indirectement un éditeur de logiciel privateur : https://www.gnu.org/philosophy/pragmatic.fr.html

    Au final, nos vocabulaires respectifs symbolisent nos différences de point de vue. Je défends le logiciel libre, pas l' »open source » : https://www.gnu.org/philosophy/open-source-misses-the-point.fr.html

    Même si je ne partage pas tous vos points de vue, je vous félicite une nouvelle fois pour votre excellent podcast ! 🙂

    Et, comme je vous l’ai déjà proposé, je serais heureux de tester Jetsi ou Mumble pour pouvoir discuter de vive voix avec vous. 🙂

    1. Bonjour,

      Je trouve que cette tirade sur le libre est très inspirante et très noble.

      Pour appuyer ta tirade, pourrais tu indiquer combien de jours, mois de ton temps tu as dévoué et sacrifié de manière entièrement gratuite et désintéressé à la conception de logiciel libre ?

      Qu’est ce que tu as fais pour « remercier » les jours, mois investis par les gens qui développent des logiciels libre ?

  3. Bonjour, comme toujours, j’ai eu un très grand plaisir d’écouter ce super podcast 🙂
    Sinon, j’ai une petite question: Quelle est la différence entre un libriste et celui qui soutient l’open-source?

    1. Aujourd’hui, les deux notions sont proches. Cependant, on parle de « logiciel libre » pour mettre l’accent sur le côté philosophique et politique du libre (logiciels ouverts, formats ouverts, rendre le contrôle de ses donnée à l’utilisateur, etc). On parle d’Open Source pour l’aspect « code source disponible », qui est seulement une des caractéristiques du logiciel libre.

      Comme le dit Richard Stallman : « L’Open source est une méthodologie de développement ; le logiciel libre est un mouvement social. »

  4. Première émission que j’écoute, c’était très sympa même si je m’attendais à une revue de presse plus alléchante de la nouvelle version d’inkscape !

    Je me permets quelques (mauvais) commentaires sur le coté technique (en plus vous avez été amené à en parler au cours de l’émission avec hangout/audacity/… donc je ne me sens pas « totalement » hors sujet et vile . La différence de volume entre le jingle et l’émission est particulièrement élevée et aussi entre vos différents niveau audio. Ensuite, il y a un bruit de fond assez pénible à l’écoute (sans parler des tapotis de clavier que je comprends aisément, j’ai l’impression qu’il y a une radio/enceinte en arrière plan qui font un mini larsen/echo).

    En espérant ne pas atteindre le point Godwin dans les réponses, il me semble que, dans la dernière partie du débat, vous ne prenez même pas le temps de différencier opensource et libre. C’est une critique facile mais les différences sont tout de même notable ! Après j’ai beau être de plus en plus libriste, j’ai conscience que le libre a aussi son revers de médaille (l’ouvrage de Sébastien Broca « Utopie du logiciel libre » aux éditons le passager clandestin traite le sujet de manière assez complète – il est disponible « gratuitement » si vous ne souhaitez pas soutenir l’auteur, la maison d’éditions 😉 <- blague culpabilisante ?). Ensuite, vous avez quand même fait un gros amalgame entre OS/logiciel/gros consortium du web qui rend flou votre argumentaire (je pense à la comparaison entre googledoc et word sur de l'édition à plusieurs). Par ailleurs, les plus gros reproche fait à google ne concernent que rarement leur "ouverture" mais plutôt le traitement qu'il font de ne donnée personnelle.

    Je m'arrête là, je sens que je perd pied moi-même dans mon argumentaire.
    En résumé, j'ai bien aimé mais j'ai trouvé que vos efforts pour comparer les iniatives libres/privatrices n'était pas assez "cadrés".

    J'ai peur du jour où ma voiture conduira à ma place et je m'en remets volontiers aux conducteurs de bus.

    J'écris "à chaud" donc j'espère ne pas être trop flou et que vous saurez tirer un peu de positif de mon commentaire.

    A la prochaine émission !

    1. Merci beaucoup de ce retour. Je pense qu’on refera à l’occasion un débat sur le sujet, avec au minimum un « libriste », j’en profite pour indiquer qu’on différencie libriste et libriste « extremiste »
      Je ne saurais pas trouver de nom:
      Le premier aime le logiciel libre, le prone mais n’hesite pas à utiliser des solutions propriétaire ou non libre si besoin (jeux vidéo, bureautique, google…)
      Le second n’utilisera pas de logiciel privateur ou de plateforme non libre.

      Ici on peut voir que le premier pourra utiliser google, google docs/hangout and co quand le second le refusera catégoriquement.

      Pour le son je suis désolé j’ai eu pas mal de soucis au montage: audacity ne cessait de planter, j’ai du tout recommencer mercredi j’ai donc fait au plus vite: synchro des 3 pistes + ajout des jingles
      + suppression du bruit sur la piste de stéphane, mais je n’ai pas réussi à l’enlever totalement.
      J’essaierai de refaire un traitement histoire d’avoir une piste de meilleure qualité.
      J’hesite à l’avenir a utiliser audacity pour le montage, je regarde du coté d’openshot and co.

      1. Pour le son, je viens de mettre à jour une version de meilleure qualité: j’ai refait quelques passage en suppression de bruit, j’ai diminué le volume des génériques.
        Je prendrais plus de temps la prochaine fois 😉

        1. Merci pour votre réponse.

          Pour la sémantique, c’est toujours difficile de trancher et je vois bien la nuance exprimée. Ce que je relevais se rapprochait plus de la définition simple d’alterlibriste qui fait sépare « opensource qui te vole tes données » et « libre aussi pour l’utilisateur ». La prochaine fois, je construirai mieux mon commentaire ;-).

          Comme je l’ai dit, c’était la première fois que j’écoutais et je me doute que mettre en place un podcast donne plein de nouveau défi à relever (pose plein de problème) dont je n’ai pas conscience. Comme les sujets abordés m’avait bien plus, je m’étais dit que ça pouvait valoir le coup de signaler ce petit bémol (au cas où il faudrait convaincre un des intervenants de se racheter un micro/casque et de couper sa radio pendant les enregistrements :-D).

          Demain, j’écoute la suite, enfin les épisodes précédents !

          Bon courage et à bientôt

          1. Merci, il ne faut pas hésiter à signaler les soucis de son ou autre, ça nous aide à nous améliorer 🙂

            Pour la sémantique, effectivement il serait interessant, comme le dit DK d’avoir alterlibriste et/ou magic banana pour nous expliquer tout ça clairement 😉

            Par exemple, si gmail etait opensource (j’ai dit si), la plateforme gmail serait-elle libre ?

  5. Je rejoins tout à fait le commentaire de fabbox sur la qualité du son et sur la confusion open source / libre.

    Mais je crois que c’est parce que vous n’avez pas creusé le sujet et que de là provient votre incompréhension des quelques remarques des libristes.

    Certes à ne pas vouloir adopter vos outils on va rester entre nous mais on veut quand même bien vous écouter et éventuellement apporter nos remarques ; en attendant c’est vous qui restez aussi entre vous sur des services Google.

    Le problème de fond n’est pas seulement d’utiliser Hangout mais surtout de devoir (ré)ouvrir un compte Google (et oui c’est possible de vivre sans et nous ne sommes pas au fond d’une grotte) et que ça ressemble à inviter des non-fumeurs à venir discuter dans un pub enfumé en leur disant qu’ils exagèrent de ne pas vouloir entrer.

    Je ne pense pas être extrémiste dans le sens où je n’impose à personne ma façon de voir et que j’utilise encore quelques logiciels propriétaires lorsque je n’ai pas le choix et je pense avoir suffisamment mis en avant les côtés positifs de votre podcast dans mon billet http://alterlibriste.free.fr/index.php?post/2015/02/13/Podcasting-:-NipSource

    De même, que ce soit dans Parole de Tux ou BlogueLinux.ca, les animateurs ne cachent pas leurs « écarts » aux logiciels libres et cela ne me dérange pas mais il faut savoir garder un œil critique sur ce qui est open source mais ne profite pas aux utilisateurs dont les données sont exploitées à leur insu.

    En quelques mots probablement un peu simplistes, l’open source est orienté liberté du développeur alors que le logiciel libre est orienté liberté de l’utilisateur. Il est compréhensible qu’en tant que développeurs vous n’ayez pas bien perçue la différence.

    1. Merci de ce retour, comme indiqué plus haut j’ai effectuer un re-travail de la piste, je prendrais plus de temps la prochaine fois.

      Pour le sujet du débat, comme indiqué plus haut ainsi que pendant le podcast, nous serions ravi de refaire ce débat avec des interlocuteurs « libriste » afin d’avoir les deux points de vue pour enrichir le débat 🙂

      J’aime bien l’analogie avec le pub enfumé, je serais ravi de vous recevoir pour en discuter, mais pas tout de suite, on va enchainer sur d’autres sujets (pour ne pas faire d’overdose sur le sujet), on y reviendra plus tard 😉

    2. Je suis content de ce retour alterlibriste.
      J’espère très sincèrement que nous puissions refaire un tel débat avec toi et magic banana. Vous avez des arguments très intéressant.

    3. +1 alterlibriste

      Personnellement, après l’écoute du podcast, je me suis un peu senti insulté ou renié pour la simple raison de ne pas être avoir de compte google. Je ne me considère pas comme un libriste extrémiste puisque j’ai testé des drivers proprio et que je télécharge des jeux via steam, néanmoins, je considère qu’imposer la création d’un compte google est « pire » qu’imposer l’utilisation d’un logiciel libre. Mais bon, contrairement, à vous, je n’imposerai rien à personne, pas même la lecture jusqu’au bout de mon commentaire. 😉

      Je ne suis pas sûr de vouloir continuer à écouter votre podcast, non pas parce que vous utilisez hangout, ce qui serais complètement idiot, mais pour les points suivants.

      – Qualité audio: si on est habitué aux podcasts pro et à bloguelinux.ca, ici, on souffre des oreilles. Je ne dis pas que c’est facile, mais c’est dommage. Idem pour les épisodes d’avant. Solution: si le problème n’est pas logiciel, acheter au moins un micro de qualité moyenne.

      – Les sujets: Pour un podcast « dédié à tout ce qui touche au libre et à l’open source. », je trouve que le libre est trainé dans la boue sans raison et à la moindre occasion. Les sujets ne sont pas assez travaillé/approfondis et c’est dommage, car ils sont souvent intéressant sauf quand l’émission tourne sur faux-sujets (virus/antivirus) Solution : plus de temps de préparation de sujet quitte à en faire moins. Mieux vaut la qualité à la quantité. Si possible, intégrer au moins un libriste dans l’équipe pour apporter éclairage et point de vue sur les sujets. Pourquoi pas alterlibriste?

      Je remercie beaucoup héloïse car c’est la seule à m’avoir appris quelque chose et l’avoir bien expliqué notamment avec ses dossiers.

      Au final, je me dis que je ne suis tous simplement pas la cible de ce podcast. Libriste avertis, je recherche des podcasts qui vont un peu plus loin que les grands titres de la presse techno ou alors avec du vrais contenu derrière comme bloguelinux.ca

      Bonne continuation, je reviendrai surement écouter dans quelques mois pour voir si les choses ont évolué.

      1. Bonjour
        Dommage que tu n’apprécie pas notre podcast.
        Sache que nous essayons de faire progresser la qualité sonore de nos épisodes, et que nous devions recevoir des libristes pur et dur qui ont systématiquement refusé notre car nous utilisons hangout.
        Bref je te souhaite bonne écoute de nos cousins québécois et bonne lecture des autres commentaires qui pourraient étayer nos arguments.

  6. Salut à tous

    je viens tout juste d’écouter la dernière émission de Nipsource et je tenais à spécifier notre méthode d’enregistrement : Avec Mumble, ce sont les clients qui peuvent enregistrer tout ce qui se passe dans la salle, donc, à chaque émission de bloguelinux.ca, il y a deux animateurs qui enregistrent la salle directement de leur client Mumble et de plus, cahque animateur enregistre sa piste avec Audacity.

    De cette façon, chacun enregistre sa piste locale et on a deux copie de sauvegarde de la salle Mumble. Je sais que vous utilisez Google hangouts pour sa facilité de configuration et d’utilisation, mais je ne connais aucun logiciel à ce lour qui offre la qualité audio de Mumble.

    Bonne continuation, j’aime beaucoup votre émission

    Patrick pour bloguelinux.ca

    1. Comme expliqué: le podcast diffusé est issu de nos pistes enregistrées en local via audacity, hangout nous permet de nous enregistrer, partager des notes à l’écran et au cas où on rencontre un soucis sur un de nos audacity: service de backup 😉

      Donc le son est au mieux car enregistré localement 😉

      1. Bonjour mikado

        J’avais remarqué la qualité de votre son et vous avez mentionné pendant l’émission l’utilisation de Audacity. J’ai écrit le commentaire précédent simplement pour le bénéfice de ceux qui se questionnaient concernant l’enregistrement d’une émission avec Mumble.

        J’ai déjà hâte à la prochaine émission

        Patrick pour bloguelinux.ca

  7. Bonjour,

    Concernant le débat, il y aurait vraiment beaucoup à dire. C’était peut-être un peu tôt par rapport à l’âge (et la maturité) du podcast pour lancer un tel débat. Un débat à trois personne avec à peu de choses près le même point de vue, n’est pas un débat. Il y a aussi un petit manque de préparation comme cité plus haut. La différence Open Source et Libre par exemple est primordiale dans ce genre de débat.

    Concernant ma propre expérience, j’ai diminué mon «activisme» avec le temps. Mais je ne pense pas que c’est par «sagesse» mais plus par résignation. Je ne suis pas un bon orateur et je ne pense pas avoir réussi à faire comprendre mon point de vue à beaucoup de personne. J’ai un emploi qui m’oblige a utiliser des logiciels privateurs. J’aime pourtant particulièrement cet emploi.

    Je n’aime pas du tout le point de vue «si on ne veut pas utiliser du logiciel privateur, c’est que l’on n’est pas ouverts». L’exemple de Magic Banana sur la salle fumeur est assez parlant. Je comparerais cela, pour ma part, avec le fait de trouver un végétalien un peu trop obtu. En quoi est-ce mal de souhaitez un plein contrôle de sa vie, de celle des autres, etc. ? Les libristes (informatique) ont juste la conviction que l’informatique doit être un domaine ou les libertés ne doivent pas être bafouées. Utiliser un logiciel privateur donne sans doute la même impression pour eux (nous) que de manger de la viande pour un végétalien. Est-ce que le végétalien doit se forcer à manger un roti de bœuf pour avoir le droit de venir débatre sur ses convictions ?

    Ensuite, le libre n’est pas forcément fait que de «petits» projets. Il y en a pas mal qui réussissent avec très peu de personnes aux commandes, c’est justement la preuve pour moi qu’il ne faut pas beaucoup de développeurs pour maintenir un logiciel correcte. Il y a aussi plusieurs projets qui tentes de garder ce côté «liberté» tout en créant un plan économique. Après, il faut se rendre à l’évidence, si tu veux t’en mettre plein les fouilles, il faut mépriser le client. Si tu es quelqu’un d’honnête, tu fournit un travaille pour un prix raisonnable, qui correspond au mieux à l’effort que tu auras mis dedans. En suivant cela, il te faut énormément de client pour atteindre le niveau d’un capitaliste qui pour le même travaille, va marger beaucoup plus et qui en plus de ça, va inventer toutes sortes de stratagèmes pour que le client soit obligé de racheter chez lui dans quelques mois ou années. Cette même personne va aussi profiter de la moindre donnée récoltée du client parfois (souvent ?) à son insu, pour la revendre. Il y a bien sûr énormément de niveaux intermédiaires (voir le nombre gigantesque de licences possibles qui se disent libre, ou même open source).

    Utiliser le logiciel libre est très important pour moi. Discuter avec l’équipe, leur donner nos commentaires, nos idées, est extrêmement motivant pour elle. Ça les aide à rendre le logiciel meilleur, en terme de fonctionnalités ou autres, et donc plus attrayant. Les traducteurs sont aussi très importants. Quelqu’un de non francophone ne va pas utiliser de logiciel en français. Il ne va sans doute même pas le trouver. Il va donc falloir, s’il n’y avait pas ces traducteurs, que la roue soit réinventée dans son pays.

    Contribuer à un projet au niveau du développement demande énormément de temps, et bien souvent énormément de compétences. C’est loin d’être à la portée de tous.

    En contre argument à tout ça, je dirais qu’il faut relativiser par rapport aux autres domaines de la vie courante. Pourquoi est-ce dans mes convictions de n’utiliser que du logiciel libre alors qu’à côté, je conduis une voiture dont je n’ai pas les plans, dont chaque petite pièce n’est construit que chez une seule entreprise, etc., etc.

    Voilà, c’est fini pour la partie sur le débat.

    Concernant ReatOS, oui il est vieux. J’en avait entendu parler il y a pas mal d’années (sans doute en 2006, avec la pointe d’activités). Comme vous l’avez dit, le «rêve» d’avoir un Windows libre est très loin derrière nous. Mika, tu le compares avec Wine, mais le projet ReactOs participe et utilise le projet Wine (http://www.reactos.org/wiki/WINE).

    Malgré tout ça, cela reste une émission fort sympathique. J’attends le 4e opus 🙂

    Bien à vous !

    1. Merci beaucoup pour ce commentaire très intéressant 😉

      En effet il était un peu tôt pour un débat de ce type d’autant que malheureusement on avait pas d’interlocuteur pour nous contrer et apporter un point de vue pertinent pour faire avancer le débat.

      Et comme vous: j’étais plus « activiste » avant, avec les années, on relativise 😉

      Pour information, nous restons en contact avec magic banana pour éventuellement refaire un débat avec lui en utilisant un autre logiciel comme jitsi ou mumble.
      Mais pas tout de suite 😉

      Pour React Os, c’est un doux rêve que je pense réalisable dans les années à venir 😉

  8. Je trouve un peu dommage que certaines personnes qui vous avez cités n’aient pas voulu participer au motif que vous utiliser Google Hangouts. D’un côté vous avez été bien sympa de relier leur avis, sans quoi nous n’en aurions jamais eu connaissance…
    Et en exagérant un peu, ces personnes sont sur des PC avec des processeurs Intel par exemple, c’est Open Source Intel ? Certes c’est du hardware, et pas du software, mais quitte à être extrême, autant l’être jusqu’au bout ?
    Sur le débat, j’ai le sentiment qu’on a pas entendu ton avis Mika ?

    Sinon, émission très intéressante (comme les précédentes), notamment les sujets sur l’open hardware.

    Juste une petite critique au niveau du son, pas terrible dans cet épisode :-/

    Vivement la suite !

    1. «Et en exagérant un peu, ces personnes sont sur des PC avec des processeurs Intel par exemple, c’est Open Source Intel ? Certes c’est du hardware, et pas du software, mais quitte à être extrême, autant l’être jusqu’au bout ?»

      On dirait une transposition de la battaille assez fréquente de «qui est le plus écolo». Tu veux essayer de culpabiliser les écologiste en essayer de leur démontrer que le vélo qu’ils utilisent, sont en fait fabriqué par une entreprise ne se préoccupant pas du CO2 rejeté, et qu’ils participent donc à la proche extinction de l’humanité ? Non ! eux, au moins, ils font des effort.

      Mais bon ça rejoint un peu mon contre argument (à la fin de mon commentaire plus haut). Je préférerais très largement n’utiliser que du matériel dont les plans seraient sur le net, avec la liberté d’en faire ce que l’on veut (construire ou faire construire une pièce défectueuse). Ce n’est actuellement pas possible et je n’ai pas les compétences ni les moyens (financiers, temps, etc.) pour faire progresser le monde dans cette voie.

    2. Merci beaucoup pour ce retour 😉
      C’est une vision, et je garde espoir de pouvoir refaire un VRAI débat sur le sujet avec magic banana, stroggle et/ou alterlibriste

      Pour mon avis, c’est comme stéphane: j’utilise en fonction de mes besoins: si je peux utiliser du libre, je le fait, mais si j’ai une solution plus pratique/simple comme hangout et google docs, j’utilise du privateur 🙂

      Ensuite, comme dit également, évoluant sur xubuntu (GNU/Linux) le choix de l’opensource va de soit, on a peu de logiciel privateur (hormis les jeux) sur notre plateforme 🙂

      Mais par exemple j’utilise chrome plutot que chromium (sa version opensource) pour des raison de compatibilité sur certains sites utilisant du flash ou d’autres technos privateur 😉

      Le prochain épisode sera de meilleure qualité sonore je pense 😉

      Au plaisir.

  9. Oui, désolé, mon extrapolation était un peu exagérée :-p
    Mais il faut peut-être parfois utiliser les armes de l’adversaire pour faire entendre sa voix/voie et mettre en avant des alternatives.

  10. Le « extrémiste libre » me reste en travers de la gorge. Le « t’as pas contribué X heures de dev au logiciel libre, t’es donc pas légitime pour parler » aussi de Jean-Philippe Encausse. 🙁

    1. Cyrinde,

      Tout d’abord mercic de rattraper cet épisode qui date de février.
      Je peux comprendre que tu es surpris et déçu par certains propos car moi même étant un simple utilisateur je ne peux pas accepter certains propos.
      Maintenant je fais fi de cela car pour l’instant nous somme en démocratie et avons encore la liberté d’expression et laisse donc ces phrases pour ce qu’elles sont…

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